CELI : guide complet sur le Compte d’épargne libre d’impôt

Denis

2 mai 2025

Le CELI, ou Compte d’épargne libre d’impôt, est l’un des outils financiers les plus souples et accessibles pour épargner au Canada. Créé en 2009, il permet aux particuliers de faire croître leur argent à l’abri de l’impôt, que ce soit sous forme d’intérêts, de dividendes ou de gains en capital.

Contrairement au REER, qui vise surtout la retraite et offre une déduction fiscale, le CELI peut servir à tout objectif d’épargne : vacances, achat d’auto, mise de fonds, fonds d’urgence…

Ce guide vous explique comment fonctionne le CELI, quels sont ses avantages, et comment l’utiliser intelligemment.

Comprendre le CELI

Qu’est-ce qu’un CELI?

Le CELI (en anglais, TFSA – Tax-Free Savings Account) est un compte enregistré auprès du gouvernement du Canada qui permet d’y placer de l’argent et de le faire fructifier sans jamais payer d’impôt sur les revenus générés. Il peut contenir des placements simples (comme un compte épargne ou des CPG), ou des produits plus avancés comme des actions, des FNB ou des fonds communs.

Vous pouvez retirer de l’argent à tout moment, pour n’importe quelle raison, sans payer un sou d’impôt sur les retraits ni sur les revenus accumulés.

Pourquoi dit-on que les revenus sont « libres d’impôt »?

Dans un CELI, tous les revenus générés, qu’il s’agisse d’intérêts bancaires, de dividendes ou de gains en capital, ne sont jamais imposés, même quand vous les retirez. Et contrairement au REER, ces retraits ne sont pas ajoutés à votre revenu annuel et n’affectent pas vos prestations gouvernementales.

Exemple : Vous placez 10 000 $ dans un CELI et générez 1 500 $ en gains de placement. Si vous retirez 11 500 $, aucun impôt ne s’applique, et ce montant ne modifie pas votre revenu aux yeux de l’impôt.

Qui peut ouvrir un CELI au Québec?

Pour ouvrir un CELI, vous devez :

  • avoir 18 ans ou plus (âge de la majorité au Québec),
  • détenir un numéro d’assurance sociale (NAS) valide,
  • être résident du Canada pour des fins fiscales.

Il n’y a aucune condition de revenu ni obligation de travail ou d’études. Dès que vous atteignez 18 ans, vous commencez à accumuler des droits de cotisation, même si vous ne cotisez pas encore.

À partir de quel âge peut-on cotiser à un CELI?

Au Québec, vous pouvez cotiser dès vos 18 ans. C’est aussi à partir de cette date que vous commencez à accumuler des droits annuels, même si vous ne cotisez pas immédiatement.

Exemple : Vous avez eu 18 ans en 2021. En 2025, vous pouvez cotiser le montant maximal prévu pour 2025, plus les droits non utilisés de 2021 à 2024.

Accumule-t-on des droits à 18 ans ou à partir de l’ouverture de son CELI?

Vous commencez à accumuler des droits de cotisation au CELI dès l’année où vous atteignez 18 ans, à condition d’être résident du Canada pour des fins fiscales, même si vous n’ouvrez pas encore de compte.

Il est donc possible d’avoir plusieurs dizaines de milliers de dollars de droits disponibles même si l’on n’a jamais cotisé.

Exemple : Vous avez eu 18 ans en 2020, mais vous ouvrez votre premier CELI en 2025. Vous avez quand même accumulé tous les droits non utilisés entre 2020 et 2024, et pouvez les utiliser rétroactivement.

Cotisations au CELI

Quel est le plafond de cotisation annuel au CELI?

Le plafond annuel est fixé par le gouvernement fédéral.

Voici les plafonds depuis sa création en 2009 :

AnnéePlafond annuel
20095 000 $
20105 000 $
20115 000 $
20125 000 $
20135 500 $
20145 500 $
201510 000 $
20165 500 $
20175 500 $
20185 500 $
20196 000 $
20206 000 $
20216 000 $
20226 000 $
20236 500 $
20247 000 $
20257 000 $

Depuis sa création, cela représente plus de 100 000 $ de cotisations possibles.

Comment connaître ses droits de cotisation cumulatifs?

Vos droits de cotisation sont cumulatifs (si vous ne cotisez pas une année, le droit est reporté) et reconstitués après un retrait, mais uniquement à partir du 1er janvier suivant.

Vous pouvez consulter vos droits exacts sur Mon dossier à l’ARC (agence du revenu du Canada).

Les institutions financières ne tiennent pas à jour vos droits. Elles vous informent uniquement de ce que vous détenez chez elles.

Que se passe-t-il si je cotise trop?

Un excédent de cotisations entraîne une pénalité de 1 % par mois sur le montant excédentaire, jusqu’à ce qu’il soit retiré. C’est pourquoi il est essentiel de bien connaître vos droits avant de verser de l’argent dans un CELI, surtout si vous avez plusieurs comptes ou effectuez des retraits/remises.

Exemple : Vous avez droit à 6 500 $ en 2023. Vous cotisez 7 500 $ par erreur. L’excédent de 1 000 $ vous coûtera 10 $ par mois tant que l’argent reste dans le CELI.

Comment sait-on qu’on a trop cotisé au CELI?

L’Agence du revenu du Canada (ARC) n’envoie pas de notification immédiate en cas de cotisation excédentaire. C’est donc à vous de suivre vos droits de cotisation disponibles, en tenant compte du plafond annuel en vigueur, de vos cotisations passées, des retraits effectués (qui ne redonnent des droits qu’à partir du 1er janvier suivant) et de tous vos comptes CELI combinés, peu importe l’institution.

Vous pouvez consulter vos droits estimés dans votre compte Mon dossier sur le site de l’ARC, mais ces données ne sont pas mises à jour en temps réel, elles sont basées sur les données des années précédentes.

L’ARC peut-elle annuler des pénalités pour cotisations excédentaires?

Oui, l’Agence du revenu du Canada peut annuler ou réduire la pénalité de 1 % par mois sur les cotisations excédentaires si l’erreur a été commise de bonne foi.

Vous devez faire une demande écrite, expliquer clairement la situation (ex. : mauvaise compréhension des règles, retrait/redépôt la même année, transfert mal exécuté), et démontrer que l’erreur était raisonnable.

L’ARC évalue chaque cas individuellement, mais en général, une première infraction non intentionnelle a de bonnes chances d’être pardonnée, surtout si vous corrigez rapidement l’excédent.

Source : https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/impot/particuliers/sujets/compte-epargne-libre-impot/impot-a-payer-celi/precisions-correspondance-excedent-celi.html

Peut-on cotiser à plusieurs CELI en même temps?

Oui. Vous pouvez avoir autant de CELI que vous le souhaitez, dans autant d’institutions financières que vous voulez. Mais vos droits de cotisation sont partagés entre tous. Avoir plusieurs CELI n’augmente pas votre plafond.

Cela peut être utile pour séparer vos stratégies d’épargne (ex. : un CELI à court terme à la banque + un CELI d’investissement chez un courtier).

Les transferts entre CELI affectent-ils mes droits?

cccNon, à condition de faire un transfert direct entre institutions. Si vous retirez vous-même l’argent et le redéposez dans l’année, cela comptera comme une nouvelle cotisation.

Si vous retirez 10 000 $ en juin de votre CELI A, puis vous le redéposez dans un CELI B en juillet, l’ARC considère cela comme une nouvelle cotisation. Si vous avez déjà atteint votre plafond annuel, vous êtes en excédent.

Pour éviter cela, faites toujours une demande de transfert officiel via le formulaire de l’institution réceptrice.

Est-ce qu’on perd ses droits si on ne cotise pas une année?

Non. Les droits de cotisation s’accumulent indéfiniment. Même si vous n’avez jamais cotisé depuis l’ouverture du programme, vous conservez tous vos droits depuis l’année où vous avez eu 18 ans et que vous étiez résident du Canada.

Retraits d’un CELI

Quand peut-on retirer de l’argent d’un CELI?

Vous pouvez retirer des fonds de votre CELI à tout moment, pour n’importe quelle raison, sans restriction. Il n’y a ni pénalité, ni délai de retrait, ni condition d’utilisation des fonds.

Les retraits sont-ils imposables?

Non. Jamais. Tous les montants retirés d’un CELI — capital initial, intérêts, gains en capital ou dividendes — ne sont pas imposables, peu importe le moment du retrait.

Exemple : Vous investissez 15 000 $ dans un CELI, qui devient 25 000 $ après quelques années. Vous retirez la totalité : vous recevez 25 000 $ net, sans aucun impôt.

Est-ce qu’un retrait libère de nouveaux droits de cotisation?

Oui, mais uniquement l’année suivante.

Les montants retirés s’ajoutent à vos droits de cotisation à partir du 1er janvier suivant le retrait. Si vous les redéposez la même année sans avoir assez de droits restants, vous dépassez votre plafond, et des pénalités s’appliquent.

Exemple : Vous avez un CELI rempli à 100 %, vous retirez 5 000 $ en juillet 2024. Vous ne pourrez remettre ces 5 000 $ qu’en 2025, en plus du nouveau plafond annuel.

Attention : l’ARC n’indique pas clairement le montant en temps réel dans votre dossier en ligne. Le système ne suit pas vos retraits de l’année en cours.

Peut-on retirer et remettre dans la même année?

Seulement si vous n’avez pas déjà atteint votre plafond annuel. Le retrait ne libère pas de droits immédiatement.

Si vous avez de la place inutilisée pour l’année en cours, vous pouvez utiliser cette marge pour verser de nouveau. Mais si vous êtes déjà au maximum, un retrait-reversement dans la même année crée un excédent.

Comment connaître ses droits de cotisation CELI quand on a fait plusieurs retraits les années précédentes?

Si vous avez effectué des retraits à répétition au fil des années sans tenir de registre, vous pouvez quand même repartir sur de bonnes bases facilement.

Consultez « Mon dossier » à l’ARC, dans la section CELI, vous verrez votre droit de cotisation au 1er janvier de l’année. Ce chiffre inclut déjà :

  • Tous vos droits accumulés depuis 2009 (ou après, si vous avez immigré après cette date)
  • Les cotisations que vous avez faites jusqu’au 31 décembre de l’année précédente
  • Et les retraits que vous avez faits l’année précédente.

N’oubliez pas que si vous avez cotisé dans l’année, cette somme n’aura pas encore été mise à jour.

Placements dans un CELI

Quels types de placements peut-on détenir dans un CELI?

Le CELI n’est pas qu’un simple compte d’épargne. C’est une enveloppe fiscale, dans laquelle vous pouvez détenir des liquidités (compte d’épargne CELI), des certificats de placement garanti (CPG), des obligations, des fonds communs de placement, des fonds négociés en bourse (FNB), des actions canadiennes ou étrangères…

Les gains en capital, intérêts et dividendes sont-ils imposables?

Non. Tous les revenus générés dans un CELI — intérêts, dividendes, gains en capital — ne sont pas imposables, ni au moment où ils sont générés ni au moment du retrait.

C’est vrai même si vous réalisez des gains importants, même sur des investissements spéculatifs, tant que les placements sont permis par la loi.

Y a-t-il des produits interdits dans un CELI?

Oui. Vous ne pouvez pas détenir des actions de sociétés non cotées en bourse (sauf cas très particuliers), des placements non admissibles (ex. : cryptoactifs sans encadrement réglementaire), des actifs autodétenus (ex. : actions de votre propre entreprise si vous contrôlez l’entreprise)…

Peut-on perdre de l’argent dans un CELI?

Oui. Le CELI vous protège contre l’impôt, mais pas contre les pertes de marché. Si vous investissez dans des actions ou des FNB volatils, vous pouvez subir une baisse de valeur.

Exemple : Vous investissez 10 000 $ dans un FNB qui chute à 7 000 $. Vous retirez 7 000 $ — vous n’aurez pas d’impôt à payer, mais vous avez bel et bien perdu 3 000 $.

Il est donc important d’adapter votre stratégie d’investissement à votre profil de risque, même dans un CELI.

CELI et fiscalité

Les cotisations au CELI donnent-elles droit à une déduction fiscale?

Non. Contrairement au REER, les cotisations au CELI ne sont pas déductibles d’impôt. Autrement dit, vous ne pouvez pas réduire votre revenu imposable en cotisant à votre CELI.

C’est la contrepartie logique de l’avantage du CELI : même si vous n’obtenez pas de déduction à l’entrée, vous n’aurez jamais d’impôt à payer à la sortie, peu importe les gains réalisés.

Les revenus générés dans un CELI sont-ils déclarés?

Non. Tous les revenus générés dans votre CELI (intérêts, dividendes, gains en capital) ne sont pas déclarés dans votre déclaration de revenus. Vous n’avez rien à inscrire aux lignes habituelles de revenu de placement.

C’est l’un des grands attraits du CELI : zéro papier à gérer avec Revenu Québec ou l’ARC pour les revenus du compte.

Les retraits du CELI influencent-ils les prestations gouvernementales?

Non, et c’est un énorme avantage du CELI. Les retraits effectués ne sont pas considérés comme un revenu, ni par le fédéral, ni par le provincial.

Cela signifie qu’ils n’affectent pas :

  • le Supplément de revenu garanti (SRG),
  • le crédit pour la TPS/TVH,
  • les aides liées au revenu familial ou à la retraite,
  • ni certaines prestations sociales provinciales.

Exemple : Une personne retraitée vivant avec peu de revenu peut retirer 10 000 $ de son CELI sans perdre son SRG, ce qui n’est pas possible avec un REER.

Le CELI est-il pris en compte dans le calcul du revenu imposable?

Non. Ni les gains ni les retraits d’un CELI n’entrent dans le calcul de votre revenu annuel. Cela protège vos prestations et votre taux d’imposition.

Même si vous retirez une grosse somme (ex. : pour acheter une voiture ou une maison), vous ne serez jamais imposé, et cela ne gonflera pas artificiellement votre revenu comme le ferait un retrait REER.

CELI et stratégie financière

À quoi sert le CELI concrètement?

Le CELI est un outil très souple, que vous pouvez adapter à presque tous vos projets :

  • Créer un fonds d’urgence à l’abri de l’impôt
  • Accumuler des placements à long terme pour votre retraite
  • Financer une mise de fonds pour une propriété
  • Épargner pour un voyage ou un achat important
  • Servir de compte de placement autogéré si vous investissez activement…

Sa flexibilité d’utilisation et son traitement fiscal avantageux en font l’un des véhicules préférés des épargnants canadiens.

Faut-il maximiser son CELI ou son REER en priorité?

Si vous avez un revenu modeste ou moyen, le CELI est souvent plus avantageux, car les retraits ne sont jamais imposés et n’affectent pas vos prestations.

Si vous avez un revenu élevé, le REER est intéressant pour réduire votre impôt maintenant, et reporter le paiement à la retraite.

Bien sûr, si vous pouvez cotiser aux deux, c’est encore mieux.

Peut-on utiliser le CELI comme compte de retraite?

Oui, et c’est une excellente idée. Le CELI peut devenir un complément très efficace à votre REER ou à votre fonds de pension. Il permet de retirer des fonds sans impôt à la retraite, d’éviter de gonfler votre revenu imposable (et ainsi protéger votre SRG) et de maintenir une stratégie de placement à long terme.

Est-ce un bon outil pour l’épargne à court terme?

Absolument. Contrairement au REER ou au CELIAPP, le CELI n’impose aucun usage particulier ni échéance.

Vous pouvez y déposer de l’argent que vous utiliserez dans 3 mois pour un voyage, dans 2 ans pour changer d’auto ou dans 20 ans pour votre retraite.

Peut-on cumuler CELI, REER, CELIAPP et REEE?

Oui, tous ces régimes sont indépendants. Vous pouvez :

  • Cotiser à votre CELI pour vos projets personnels
  • Cotiser à un REER pour la retraite ou pour utiliser le RAP
  • Cotiser à un CELIAPP si vous êtes admissible à l’achat d’une première propriété
  • Cotiser à un REEE si vous avez des enfants.

Gestion pratique du CELI

Comment ouvrir un CELI?

Vous pouvez ouvrir un CELI dans une banque ou une caisse populaire (version épargne), ou auprès d’un courtier en ligne ou un conseiller financier (version investissement).

Il suffit d’être résident du Canada, âgé de 18 ans ou plus, et de posséder un NAS. L’ouverture est simple et rapide, souvent possible en ligne.

Peut-on avoir plusieurs CELI dans différentes institutions?

Oui. Vous pouvez ouvrir plusieurs CELI, mais le plafond de cotisation est global, peu importe le nombre de comptes. Cela peut être utile pour séparer vos objectifs (ex. : un CELI pour épargner, un pour investir), mais vous devez suivre rigoureusement vos montants pour éviter les excédents.

Quels sont les frais associés à un CELI?

Le CELI lui-même n’a pas de frais d’ouverture ni de frais gouvernementaux. C’est un régime enregistré, et non un produit. En revanche, les produits financiers que vous détenez à l’intérieur du CELI peuvent avoir des frais.

Plus concrètement, si vous placez de l’argent de votre CELI dans un compte épargne à terme, vous n’aurez pas de frais. En revanche, si vous le placez plutôt dans un fonds d’investissement à gestion active, vous payez des frais.

Comment fermer ou transférer un CELI?

Vous pouvez fermer un CELI en tout temps, sans pénalité, en retirant les fonds. Si vous transférez vers une autre institution, demandez un transfert direct pour éviter d’affecter vos droits de cotisation.

Un retrait suivi d’un redépôt la même année, même dans un nouveau CELI, est considéré comme une cotisation.

Erreurs fréquentes à éviter avec le CELI

Remettre un retrait trop tôt dans la même année

C’est l’erreur la plus courante. Vous retirez 5 000 $ au printemps, puis vous les redéposez à l’automne. Si vous aviez déjà utilisé votre plafond annuel, ce redépôt est considéré comme une nouvelle cotisation, ce qui déclenche une pénalité de 1 % par mois sur l’excédent.

Solution : attendez le 1er janvier de l’année suivante pour remettre un montant retiré, sauf si vous avez de la place inutilisée pour l’année en cours.

Croire que le CELI est un simple compte d’épargne

De nombreuses personnes n’utilisent leur CELI que comme un compte d’épargne bancaire à faible intérêt. Pourtant, le CELI peut être un véritable compte de placement, capable de générer des rendements beaucoup plus intéressants sur le long terme.

Si vous n’avez pas besoin de l’argent à court terme, explorez les FNB, obligations ou actions à l’intérieur de votre CELI.

Transférer vous-même les fonds d’un CELI à un autre

Si vous retirez de l’argent d’un CELI dans une banque pour le déposer dans un CELI dans une autre, sans demander un transfert direct, l’ARC considère que vous avez effectué un retrait et une nouvelle cotisation.

Résultat : si vous êtes au plafond, vous serez en excédent et devrez payer une pénalité.
Solution : demandez un transfert direct entre institutions. Cela n’affecte pas vos droits.

Ignorer les frais ou la performance des placements

Un CELI peut contenir des produits avec des frais de gestion élevés, comme certains fonds communs. De même, un CELI entièrement investi en liquidités peut perdre de la valeur à cause de l’inflation.

Comparez les frais, suivez la performance de vos placements et n’hésitez pas à consulter un conseiller indépendant.